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  • Le coût des microbes en entreprise

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    Le coût des microbes en entreprise

    On aurait tendance à penser qu’une poignée de jours d’arrêt-maladie par an et par personne aura peu de conséquences. Toutefois, rapportés à toute une population, ces quelques jours ont un impact considérable sur le résultat des sociétés publiques comme privées et donc sur toute l’économie.

    L’absentéisme des employés peut amputer la productivité générale de l’entreprise mais aussi saper le moral de la société et grever son budget.

    Les arrêts maladies et les rendez-vous chez le médecin sont les deux principales causes de l’absentéisme au travail. La fin de l’année amène son cortège de maladies. Conséquence : les employés sont la proie des rhumes et grippes en tout genre. Tous ces problèmes de santé se répercutent sur le bon déroulement de leur travail et provoquent des changements de planning qu’il faut savoir gérer. Aussi observe-t-on un pic du taux d’absentéisme. Selon une étude du cabinet Ayming réalisée en 2015, l’absentéisme au travail coûte 60 milliards d'euros à l’économie française. On se propose d’analyser dans cet article les conséquences économiques et extra-économiques de cette perte de productivité afin de comprendre comment réduire le taux d’absentéisme en entreprise.

    Mais alors, quel est le coût des salariés malades pour les entreprises ?

    Chaque employé prend en moyenne 16,6 jours d’arrêt-maladie par an. Le taux moyen d’absentéisme en France a atteint 4,55% en 2015. Chaque année, les entreprises françaises perdent 45 milliards d’euro à cause de différentes maladies. En additionnant les coûts "indirects" (prévention, prévoyance, cotisations dédiées aux accidents du travail et aux maladies professionnelles), la facture atteindrait même 60 milliards d'euros. La productivité perdue est estimée à 20 milliards de dollars au total.

    Le coût des salariés malades pour les entreprises

    De surcroît, l’absentéisme au travail n’est pas sans effet sur la qualité de la productivité. Pour une entreprise, la bonne santé de ses employés reste le bien plus précieux. D’après des études de l’Organisation mondiale de la Santé, un corps salarial en bonne santé prend de meilleures décisions, gère mieux son temps de travail et contribue au bon moral de l’entreprise, ce qui permet d’attirer de jeunes et talentueux travailleurs. À l’inverse, les maladies ont un effet négatif sur les ventes, détériorent la qualité du service client, démotivent le personnel, perturbent le bon déroulement des tâches quotidiennes et, pour tout dire, portent atteinte au bien-être collectif. La surcharge de travail générée par l’absence d’un employé doit être compensée par quelqu’un d’autre. Cette répercussion est génératrice de stress, de mauvaise santé et donc d’un plus grand absentéisme. En résumé, ce cercle vicieux est un lourd fardeau, non seulement pour les salariés mais aussi leurs familles et par conséquent pour la société.

    Pour diminuer le taux d’absentéisme, les entreprises peuvent développer des politiques de promotion pour une meilleure santé au travail. Pour se faire, il convient d’instaurer des règles générales destinées à empêcher la propagation de maladies au sein du corps salarial. Voici quelques conseils pour minimiser le risque de laisser les microbes se développer dans son entreprise et afin d’améliorer la productivité en général.

    Équilibrer sainement travail et vie privée

    En l’absence d’un sommeil de qualité, notre corps fonctionne au ralenti. Dès lors, on compromet à la fois nos défenses naturelles et notre système immunitaire, nous rendant ainsi vulnérables aux maladies. S’assurer que ses employés prennent le temps de bien se reposer, c’est l’assurance qu’ils reviennent chaque jour au travail, frais et disponible.

    Respecter les règles d’hygiène

    De bonnes règles d’hygiène permettent d’éviter la propagation des microbes au travail. Pour minimiser les contaminations, le plus important est d’avoir toujours les mains les plus propres possible. Le matériel constamment touché comme les claviers, les bureaux et les poignées de porte doit être régulièrement nettoyé. L’entreprise doit proposer des produits désinfectants à base d’alcool dans ses locaux. Enfin, quand la saison des rhumes et des grippes approche, certaines organisations peuvent choisir de promouvoir les vaccinations appropriées.

    Garder ses distances

    Si un employé commence à montrer des signes de mauvaise santé, on peut l’encourager à travailler de chez lui jusqu’à ce qu’il puisse reprendre ses activités normalement. On évite ainsi la transmission de la maladie aux autres salariés qui aboutirait à des arrêts maladies paralysants pour l’entreprise.

    Boire beaucoup d’eau

    Si vous voulez vous épargner le nez bouché, la grippe et la gorge en feu, boire beaucoup d’eau est la meilleure solution. Pendant l’hiver, la membrane visqueuse de mucus de votre nez agit comme un attrape-saletés, un véritable piège à microbes. Boire régulièrement au cours de la journée permet d'assurer l’efficacité de cette première ligne de défense. Et pour mettre à disposition de vos employés une eau propre, saine et délectable afin qu’ils soient productifs et en bonne santé, pourquoi ne pas opter pour une fontaine à eau filtrante ?

    En appliquant ces principes simples, on peut créer un environnement de travail sain et optimal. Dans ces conditions, les salariés adoptent facilement des habitudes hygiéniques, propices pour les aider à fournir le meilleur dans leur travail. De tels changements ne bénéficient bien entendu pas seulement à l’employeur mais aussi bien à l’employé tout comme à son cercle social.