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La pollution sonore dans les océans, une menace méconnue

La pollution sonore dans les océans
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Une pollution encore méconnue

Baptisé le monde du silence dans les années 50, l’océan « prend la parole » pour être désormais qualifié de « jungle aquatique sous-marine ».

Un phénomène inquiétant qui met en péril l’état de santé de l’écosystème marin. Effectivement, le son représente le principal mode de communication pour la faune marine alors que la lumière ne pénètre pas plus de quelques kilomètres sous la surface. Certains organismes utilisent même leur ouïe pour chasser grâce à des petits "clics" qui réfléchissent sur leur proie. Cette technique permet de localiser parfaitement l’emplacement avant d'attaquer. D'autres animaux ne disposent pas d'organes auditifs et ne s'orientent qu'avec les vibrations émises par les sons.

La symphonie sous-marine sous les fausses notes

Cette symphonie est aujourd'hui brouillée par les bruits introduits par l'homme. L'activité humaine produit des sons très variables d'intensités et de fréquences différentes qui portent à des kilomètres et des kilomètres. Le trafic maritime est l'une des sources les plus communes, par exemple les bruits émis par les bateaux qui passent par la Manche peuvent s'entendre à plus de 50 kilomètres à la ronde.

Il existe d'autres bruits très forts et impulsifs comme les activités pétrolières. Lors du sondage des fonds marins, les plateformes utilisent des canons à air comprimé qui produisent un son assourdissant. Les bruits émis par les plateformes en plein milieu de l'Atlantique peuvent être entendus jusqu'au large du Brésil, à quelques milliers de kilomètres de là.

La menace sur la faune marine

Malheureusement, ces nuisances sont devenues omniprésentes dans nos océans. Lors d'une étude effectuée au large de la Californie et dans une eau profonde de plus de 100 mètres, la marine américaine a constaté que 89 % des enregistrements proviennent du trafic maritime alors qu'un demi-siècle plus tôt, ce chiffre n'était que de 31 %.

C'est une pollution invisible et qui est presque inaudible pour l'homme. Notre oreille n'étant pas adaptée pour une écoute sous-marine, nous avons toujours considéré que la pollution sonore marine n'existait pas, à tort.

C'est un accident qui a été révélé au grand public le 12 mai 1996 qui a alerté sur les impacts biologiques de cette pollution. Au large des côtes grecques, ce sont 12 baleines à bac qui s'échouent et un coupable est instantanément identifié : un exercice militaire utilisant un sonar très puissant en pleine Méditerranée.

Après cet incident, de nombreux effets ont également été découverts sur les invertébrés, malgré une privation de l'ouïe, ces organismes maintiennent leur équilibre grâce à des organes sensibles à la pression de l'eau et lorsqu'ils sont exposés à des sons impulsifs, ils ne peuvent plus se déplacer et meurent en quelques jours.

Le silence : une nécessité vitale

Le bruit sous-marin est reconnu comme pollution depuis 2005 pourtant, elle est encore peu étudiée par les biologistes et écologues car ces études sont compliquées à mener et les résultats difficiles à interpréter.

De plus, d'autres problématiques s'ajoutent à cause du statut particulier des eaux internationales car il n'existe pas de réglementations, conventions ou législations claires quant à la régulation de la pollution sonore dans les océans. Les initiatives sont encore trop isolées pour prendre une vraie valeur.

La pandémie de COVID-19 : une réduction visible de la pollution sonore marine

Les restrictions liées au coronavirus ont permis de noter une réduction non négligeable de tous les moyens de transports, y compris maritimes.

Lors de la pandémie, l'océan n'a jamais été aussi calme et certaines zones habituellement désertées de toute vie sous-marine se sont à nouveau retrouvées peuplées.

Le passage du virus a permis au monde entier de prendre conscience qu'il est aujourd'hui essentiel de remodeler le système maritime pour limiter notre impact négatif sur le monde sous-marin. Il est évidemment impossible de réduire à zéro notre impact mais un "retour à la normale" n'est pas envisageable car il ne fonctionnait pas sur le plan écologique.

Des pistes sont déjà explorées au niveau de la vitesse maximale des bateaux car le niveau de bruit produit est souvent corrélé à la vitesse à laquelle ils se déplacent.

En outre, en voyageant à une vitesse réduite, les bateaux consomment également moins de carburant et produisent moins de CO2. Le ralentissement de la vitesse peut donc être à la fois bénéfique pour l'environnement ainsi que pour le secteur.

Waterlogic s'efforce de réduire son impact sur la pollution sonore des océans

En rationalisant notre chaîne d'approvisionnement, nous sommes capables de répondre à 15% de la demande mondiale grâce à nos stocks ce qui implique une réduction de l'utilisation des moyens de transport dont le transport maritime.

En économisant plus de 38 tonnes de CO2 à travers les transports en 2021, nous sommes également fiers de réduire notre impact sonore sur la vie sous-marine en réduisant les transports inutiles entre les différents pays.

Pour en savoir plus sur nos accomplissements environnementaux, consultez notre rapport ESG 2021.